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Extrait de livre: L'approche de la psycho-graphopsychologie.
L’écriture agitée, aisée, liée, hyperliée, disjointe, fragmentée, groupée, brisée, retouchée, monotone, automatique, saccadée, instable, tremblée, inachevée, combinée, cadencée, calme, inégale, appartiennent au genre « continuité » dans la classification élaborée par M. Crépieux-Jamin.
Cette cohésion et ce lien établissant une liaison entre les lettres nous renseigneront sur l’équilibre et la structure de notre activité mentale, sur la faculté d’adaptation face aux situations et aux événements, sur la coordination du travail réflexif de la pensée du scripteur, sur la forme d’intelligence plus que sur le niveau intellectuel. Il est difficile de cerner et de saisir le niveau intellectuel du scripteur à travers son écriture, des tests psychotechniciens sont nécessaires pour évaluer le niveau intellectuel du sujet. Les psychotechniciens et les psychologues ont à leur possession toute une batterie de tests.
En parlant de tests, il ne faut pas oublier ce que disait et concluait M. Wallon « celui qui utilise des tests doit être incité par l’usage même qu’il en fait à ne pas confondre le
sujet avec les quelques mesures qu’il a prises sur lui. Elles ne peuvent circonscrire toute son intelligence et l’intelligence, la personnalité, le milieu sont des réalités qui s’emboîtent les unes dans les autres et qui se débordent entre elles ».
Le psychologue Alfred Binet disait que l’intelligence, c’est « ce que mesure mon test ». M. Claparède parle plutôt de la capacité d’adaptation la plus raffinée chez l’être, ce qui différencie et délimite l’intelligence de l’instinct.
L’instinct étant tout d’abord une activité stéréotypée, cela exclut l’idée de l’innovation et de l’invention spécifique à l’intelligence ; dans l’instinct il y a toujours quelque chose de préétabli. L’intelligence en tant qu’aptitude à comprendre, à saisir, à trouver des solutions face à des problèmes et à des situations, fait intervenir l’idée de la faculté de pouvoir s’adapter.
M.Piaget dit que « cette adaptation doit être considérée en tant qu’action par laquelle un être s’ajuste au milieu dans lequel il vit, en conciliant ses propres tendances et les
contraintes qui lui sont imposées par ce milieu ».
Pour lui, seule l’intelligence est capable de tous les détours et de tous les retours par l’action et par la pensée.
L’intelligence est l’adaptation mentale la plus poussée, c’est-à-dire l’instrument indispensable des échanges entre le sujet et l’univers, lorsque leurs circuits dépassent les contacts immédiats et momentanés pour atteindre les relations étendues et stables.
J.J. Rousseau disait que « chaque esprit a sa forme propre selon laquelle il a besoin d’être gouverné ».
Toute la difficulté consistera à saisir dans le graphisme l’influence qu’exerce le caractère sur l’intelligence, celle-ci s’investissant dans cette charpente mentale qu’est le caractère pour y puiser sa force et développer ses potentialités. Nous pouvons penser qu’il y a une véritable éducation de l’intelligence, la connaissance minutieuse du caractère nous donnera des informations voire des explications sur certaines causes d’échecs scolaires d’enfants intelligents mais ayant des blocages dans l’assimilation.
Les facteurs émotivo-affectifs sont à prendre en considération dans le travail réflexif de l’intelligence, le rôle des émotions dans le raisonnement a une importance non négligeable sur le travail de l’attention, de la mémorisation et de la clarté d’esprit du sujet. Elles peuvent être la source d’une inhibition arrêtant les associations d’idées dans le cheminement de l’activité mentale du sujet.
Pour le neurologue Antonio Damasio, précurseur de la psychocognitivité, « on pense avec sa raison et surtout avec ses émotions », il tente d’établir une coordination de cause à effet entre la façon dont nous pensons et la façon dont le cerveau réagit. Il va jusqu’à émettre l’hypothèse que les émotions seraient une sorte de déclic pour le raisonnement.
Parler d’une éducation de l’intelligence ne se résume pas à un bourrage de connaissances mais à éveiller les virtualités potentielles de ce que l’intelligence d’un être peut faire, c’est-à-dire la faculté de comprendre, de solutionner et de résoudre un problème quel qu’il soit.
L’instruction et l’intelligence sont deux choses différentes, il y a des êtres dotés d’une grande instruction, capable de répéter tout un savoir acquis sans pourtant faire preuve d’intelligence.
M. Claparède dit à ce propos « l’éducation doit viser à développer les fonctions intellectuelles et morales, plus qu’à bourrer le crâne d’une masse de connaissances qui lorsqu’elles ne sont pas aussitôt oubliées, restent le plus souvent des connaissances mortes, séjournant dans la mémoire comme des corps étrangers, sans rapport avec la vie ».
La faculté de comprendre est à l’intelligence ce que l’oubli et le souvenir sont à la mémoire, de ce fait l’intelligence reste avant tout le critère de l’innovation. Ne dit-on pas souvent de l’être intelligent qu’il a l’esprit fin, subtil, novateur, inventif, lucide, clair, fin, perspicace, de l’esprit d’à propos etc.…, ce qui résume bien tout le travail d’élasticité de l’intelligence en tant que lien et facteur d’adaptation.
On peut parler d’une véritable conduite intellectuelle face aux situations, c’est-à-dire au premier abord l’analyse de la situation puis une suggestion hypothétique de réponses possibles; le choix d’une réponse et en dernier lieu la construction de la réponse suggérée semblant être la plus adaptée à cette situation.
L’intelligence peut être d’orientation concrète ou abstraite, certaines personnes auront plus de facilités à saisir l’aspect utile et pragmatique des choses que de se laisser engluer dans des concepts ou idées trop abstraites. Leur compréhension doit être en relation directe avec la réalité, seule l’expérience et l’explication par les faits leur sont indispensables ; agir et ensuit tirer une certaine réflexion reste déterminant pour eux. Il n’est pas question d’un raisonnement de longue haleine dans l’abstrait.
D’autres par contre trouveront une certaine satisfaction dans le maniement des idées, des théories, à vouloir essayer de faire des rapprochements, à abstraire tout simplement. Il y a dans cette synthétisation, le pouvoir de saisir les idées de recherches profondes qui permettront de rendre possible la systématisation d’un grand nombre d’autres idées. Une trop forte abstraction peut pousser à une perte pratique et scléroser les idées.
L’aspect cénesthésique a une influence plus ou moins importante dans l’intelligence. Il y a des êtres qui ne peuvent comprendre et saisir le monde que par la voie de l’intellect, scruter le fond de toute chose, analyser, classer, et rationaliser les sentiments. Toute leur compréhension est basée sur l’acuité intellectuelle et l’orientation de jugement qu’ils portent sur l’observation et la constatation du monde. Ils vont même en retirer des règles de vie. D’autres saisiront et assimileront le monde toujours sur le plan intellectuel par la visualisation c’est-à-dire que les choses se feront avant tout sous forme d’images, de couleurs, etc…
Pour d’autres encore ce sera le sens tactile qui est privilégié, le sentiment d’éprouver le besoin de toucher les choses et de les vivre d’une façon toute viscérale pour mieux comprendre. Celui, par exemple, qui est doué d’une certaine dextérité manuelle pensera « avec ses mains », il aura ce besoin de manipuler l’objet et de le façonner avec une certaine sensualité.
Le travail de la logicité reste avant toute chose l’art de la preuve tel que nous le confère M. Piaget. Elle est la source de la démonstration, le chemin parcouru par cette démonstration de l’activité du raisonnement nous conduit forcément à une unicité et à une certaine continuité quelle que soit la forme de l’intelligence d’aspiration concrète ou abstraite.
Par définition le raisonnement logique part des prémisses, des hypothèses à la vérité, en se servant des règles d’inférence, c’est-à-dire de conduire à la vérité d’une proposition à partir de plusieurs idées. En admettant que la raison a pour fonction d’organiser ; le travail même du raisonnement doit de ce fait rétablir pas à pas le chemin parcouru dans l’intellection, relier l’antécédent au conséquent par une chaîne à laquelle il ne doit manquer aucun anneau ; par conséquent d’insérer entre l’un et l’autre autant d’intermédiaires ou de moyens qu’il est nécessaire.
L’antécédent est l’idée d’où l’on part et le conséquent celle à laquelle on aboutit. Le raisonnement est un travail à la fois de construction et de découverte, en somme c’est faire preuve dans l’après coup d’analyse.
Il nous est arrivé à tous, dans une discussion explicative, face à notre interlocuteur, de lui demander de justifier un acte que nous désapprouvons, de donner une des raisons qui l’a poussé à se comporter ainsi. Dans cette situation la notion de raison justifiée doit s’appuyer sur une affirmation basée sur une argumentation logique.
Le mot raison peut avoir plusieurs définitions selon le contexte « cet homme est raisonnable », dans cet exemple la notion de raison spécifie que cet homme a le sens de la mesure et de l’analyse, prenant en compte dans cette situation les divers éléments avant de se décider ou de prendre position au mieux de ses intérêts.
Selon Aristote « un discours tel que, certaines choses sont posées, quelque autre chose en résulte nécessairement, par cela seul que les premières sont posées ».
Nous sommes là en présence d’un style de raisonnement progressif d’où émerge la déduction. Comment peut-on trouver dans le tracé graphique le raisonnement déductif, logique, d’analyse et de synthèse, sans oublier la mémoire, la concentration d’esprit et la volonté dans le travail de la pensée ?
Il faut observer :
- les modes de liaisons, les lettres sont-elles liées entre elles, groupées, disjointes, juxtaposées, fragmentées, hachées, etc… ?
- la largeur de base des lettres est-elle courte ou large ?
- les jambages sont-ils profonds ou courts ?
- les hampes sont-elles hautes, basses, bâtonnets ou amples ?
- le trait est-il épais, large, fin, léger, nourri ?
- le mouvement du tracé est-il vertical, redressé, penché, tendu vers la droite ou vers la gauche ?
- la ponctuation est-elle précise ou négligée au détriment du texte ?
- l’accentuation est-elle courte ou haute ?
- le degré d’originalité des formes des lettres sont-elles identiques au modèle calli-graphique ou sont-elles personnalisées, ont-elles des combinaisons astucieuses ?
- comment le scripteur, face à sa feuille, positionne-t-il le texte, les marges, les para-graphes, les alinéas ?
- les espacements entre les lignes ou les mots, sont-ils larges ou étroits ?
Le saisissement du rythme du tracé graphique est nécessaire pour déterminer la faculté d’assimilation du sujet ; il faudra en tenir compte dans le travail opérationnel de l’intelligence. Dire que la rapidité du geste graphique est l’une des composantes d’une bonne intelligence et d’une vive compréhension serait une erreur, il s’agira davantage d’une certaine capacité d’assimilation plus ou moins rapide, d’emmagasiner le plus de choses possibles en un temps assez court pour celui qui a un tracé rapide.
D’après R. Thom « comprendre, c’est adhérer à une prégnance » .
Toutes ces observations nous permettront d’avoir une vue globale sur la forme du raisonnement.
Dans certaines affections neuro-psychiatriques et psychiatriques il semblerait que des altérations de l’activité opérationnelle du raisonnement ont été constatées. Dès l’instant que nous sommes en présence d’une détérioration du rythme, de l’organisation, de la pression, de la continuité du geste graphique, plusieurs documents seront indispensables pour examiner et faire des comparaisons entre ces divers écrits pour se faire une idée au plus juste de la problématique.
Selon M. Max Pulver « la désintégration de la personnalité commence au moment où le degré de discordance graphique s’accroît. Toute une série de maladies psychiques conduisent à des dégénérations du caractère et des déformations de son expression graphique ; cette désintégration est directement déchiffrable dans l’écriture, de même que l’amélioration ou l’aggravation des troubles ».
Par exemple dans l’une des affections psychiatriques que les psychiatres désignent par psychose d’évolution ; hormis les altérations profondes de l’affectivité, le désintérêt relationnel et son implication, les sentiments d’étrangeté, de dissociation de l’être avec son cortège de déperdition du réel ; le schizophrène subit des désordres de la pensée, des blocages, des arrêts dans le raisonnement, des difficultés dans l’association des idées, on pourrait presque parler de « viscosité » de la pensée.
M. Deleuze G. dans son livre la logique des sens parle à propos de la schizophrénie « d’un corps sans organe ».
Sur le plan grapho-psychologique le trait graphique doit être pris en compte, il a peu de chaleur, ni de nourriture, il se dessèche, s’appauvrit, perd de sa force et de sa vitalité, se consume. M. Max Pulver parle de la « qualité existentielle » source de vie. Egalement dans le « noyau structural » du délire systématisé progressif nommé la paranoïa par la science psychiatrique, tout en précisant que le verbe délirer ayant pour signification première « sortir hors du sillon », on trouve une déviation des fonctions intellectuelles avec son convoi d’idées délirantes systématisées, de la quérulance, une fausseté du jugement, une absence d’autocritique l’amenant souvent à tromper les autres et lui-même, un paralogisme et une monomanie nuisant à l’élasticité opérationnelle de l’esprit et où la rigidité psychique prend place, sorte de monolithisme.
Toute discordance excessive, toute hyper structuration nuiront et déstabiliseront l’équilibre de l’écriture. La personnalité humaine est en constante évolution, toute stimulation exogène ou endogène que subit cette personnalité va apporter et imprégner le tracé graphique par des oscillations, ces dénivellations, modulateurs de la vie scripturale seront des indices de réactions réponses aux stimulations.
Dans la mesure où une homogénéisation apparaît abusivement avec des stylisations, une ordonnance et un souci extrême dans le soin, une compression dans les lettres, d’une certaine raideur dans tout le tracé, on peut tendre vers l’hypothèse que cette uniformité recherchée cache une certaine perturbation consciente ou inconsciente. Dans la paranoïa certaines de ces composantes ont été remarquées.
Il ne s’agit pas ici de faire une interprétation médicopsychiatrique ayant comme support la graphologie, surtout si le graphologue n’a pas reçu de solides bases universitaires dans ce domaine et des connaissances en psychopathologie et psychologie. La graphologie est envisagée comme test complémentaire parmi les tests existants en psychologie clinique. Le médecin devant une symptomatologie dont il ne connaît pas l’origine avec certitude, même s’il a des présomptions, demandera des compléments médicaux, radiologique, cardiologique, examen du sang, etc…, pour trouver le traitement adéquat, les symptômes n’ont pas de causalité unique. Il en va de même en graphologie ; savoir se poser les questions sur une écriture perturbée, quelles sont les causes de cette perturbation, sont-elles d’origines psychologiques, physiologiques ? En agissant sur le pourquoi on pourra être mieux éclairé sur le comment.
Tendre vers l’objectivité est la règle fondamentale de l’analyse, toute forme de jugement hâtif basé sur la projection, mettre hors de soi ce qui nous appartient dans l’autre doit être éliminé. Nous sommes là dans l’interprétation. Qu’est-ce qu’interpréter ? C’est reconnaître le sens caché sous l’apparence du sens donné, trouver la signification, production de sens.
Pour le philosophe Paul Ricoeur interpréter c’est « dire quelque chose de quelque chose ». L’aptitude au raisonnement logique se transmettra dans la cohérence unifiée de la liaison graphique, ce qui nous amène à penser que tout ralentissement, toute retouche, toute exagération, toute hésitation auront des effets négatifs dans la substance même de cette continuité graphique.
M. Max Pulver parle à propos de l’écriture liée, signe de la pensée déductive, que cette « supposition n’est pas très conditionnellement juste. Il n’y a pas d’interruption dans le graphisme, il s’écoule sans heurts, lisse comme un ruban ; la liaison graphique n’exprime au premier abord, rien de plus. Seule la façon dont les formes sont travaillées et l’espace graphique structuré permettront de préciser si cette liaison est plus qu’un schématisme scolaire, si elle provient, autrement dit, du besoin d’unité d’un esprit déductif ou si elle n’est rien de plus que l’obéissance à un modèle ».
Nous sommes plus ou moins obligés d’admettre et de croire qu’une écriture claire, structurée, aux espacements aérés, où le tracé semble respirer sans s’essouffler avec des liaisons fluides et des combinaisons souples, astucieuses, démontre que le sujet est capable d’une certaine logique. Une parfaite exécution du modèle appris de la calligraphie où toutes les lettres doivent être liées ensemble, pourrait signifier, dès l’instant que le scripteur en s’y soumettant complètement, à un manque de déduction et de logique. Il appliquera avec une certaine schématisation les données qui lui ont été inculquées, sorti de là, la difficulté de déductibilité se fera ressentir car déduire c’est trouver quelque chose dans quelque chose.
Dans l’excès de la liaison, où il n’y a plus d’arrêt, tout semble être rattaché, il n’y a plus d’espace, d’interruption nécessaire à la clarté graphique ; c’est le cavalier qui n’est plus maître de sa monture. La fougue, la précipitation, l’aveuglement d’une logique défectueuse où s’entremêlent le désordre, le chaos d’une pensée paralogique, laissant peu de place à la réflexion et à l’analyse. Généralement un tel sujet oublie facilement que les êtres sont là, la fuite dans cette logicité le rend hermétiquement fermé aux idées des autres. L’excès dans l’absence de liaison des lettres où les lettres sont détachées, lacunaires, fragmentées, va dissocier, désunir le lien, la continuité du raisonnement et paralyser la justesse de l’analyse. La recherche de la comparaison, de la dissemblance ou de la convergence des idées fera défaut à la compréhension intellectuelle.
Si le niveau de l’écriture est élevé, cette disjonction favorisera une attirance et une aptitude prononcées de l’intuition, source jaillissante de la vérité sans passer par les stades successifs du raisonnement, cet acte unique en soi qui scrute, dépouille, décompose pour arriver au plus vite à la compréhension.
Avec un niveau scriptural peu évolué, cette fragmentation des lettres avec des espacements importants entre les mots comme si les lettres et les mots eux-mêmes se perdaient, plus rien ne se fixe, tout se détache, source d’intemporalité et d’évasion d’un
être méditatif et contemplatif où se meurent le lien, la fusion avec le monde social.
L’orientation abstraite de la forme de l’intelligence imprégnera le tracé par une netteté du trait, des simplifications des formes, une certaine petitesse et une liaison de base des lettres courte ou assez courte avec une prédominance des hampes sur les jambages. Qu’est-ce qu’abstraire, sinon de tout séparer, ce qui n’exclut pas pour autant la faculté de percevoir et concevoir qu’un ou plusieurs caractères soient en commun à plusieurs objets, c’est le principe même de la généralisation.
L’aspect de l’intelligence concrète imbibera au tracé graphique plus de nourriture, parfois le trait peut être plus épais, une liaison de base des lettres large, élargie, plus
étalée, des jambages profonds et affirmés.
Figure 37 :
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